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C’est ainsi que le ministère de tutelle a relu des arrêtés portant organisation et réglementation du secteur des jeux de hasard et pratiques assimilées. L’absence de régulation expose la population à des problèmes de santé mentale, à des conflits familiaux et à des difficultés financières. La RDC -République démocratique du Congo- s’est résolument engagée à réformer le secteur des jeux d’argent, un défi à la fois crucial et irréversible. Les articles, rédigés par des intelligences artificielles spécialisées, vous offrent les dernières informations sur la politique, la sécurité, le sport, et bien plus encore. Expert en éducation et en musique, il vous plonge au cœur des événements culturels tout en mettant en lumière les initiatives éducatives à travers le pays. La réponse à cette équation complexe déterminera non seulement l’avenir des casinos et des salles de paris, mais aussi la capacité de l’État à diversifier ses sources de revenus dans un paysage économique en mutation.
Il a également mis en lumière les effets dévastateurs des jeux d’argent sur les jeunes, souvent entraînés dans un cycle de comportements à risque. Cependant, les recettes mobilisées par l’État n’ont pas suivi le même rythme», a-t-il déploré. Créer un organe chargé de la régulation des jeux d’argent, pour maximiser les revenus de l’État.
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Ce service est installé à l’immeuble Crown Tower, situé au croisement de l’avenue Batetela et du boulevard du 30 Juin, dans la commune de la Gombe à Kinshasa, où se trouve également le centre d’ordonnancement chargé du suivi de ces paiements. Selon ce document, ces prélèvements sont encadrés par l’article 46 de la loi de finances n°23/056 du 10 décembre 2023. L’administration financière insiste sur la nécessité de s’acquitter régulièrement de la taxe liée à l’autorisation d’exploitation ainsi que de la taxe ad valorem appliquée aux gains des joueurs.
La réforme engagée fait également partie du programme entre la République Démocratique du Congo et le Fonds monétaire internationale (FMI) comme repère additionnel pour la mobilisation des recettes ainsi que de la série d’actions à entreprendre par la République Démocratique du Congo dans le cadre de la sortie de la liste du GAFI. • le manque à gagner exponentiel pour l’État généré par l’absence de collecte de recettes fiscales et parafiscales et cela malgré le potentiel avéré du secteur des jeux de hasard. • l’absence de contrôle du secteur des jeux de hasard et pratiques assimilées, qui favorise le blanchiment d’argent et le financement probable du terrorisme ; Le ministère des Finances a entrepris, depuis la fin de l’année 2022, une réforme du secteur des jeux de hasard et pratiques assimilées en tant que ministère de tutelle.
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Le Vice-Premier ministre congolais en charge de la Défense nationale et des Anciens combattants, Guy Kabombo, a effectué lundi une visite de prospection dans… Toutes les sociétés de jeux d’argent qui opèrent sans autorisation sont ainsi appelées à s’identifier et à se conformer à la Loi. Les sociétés non agréées doivent se régulariser auprès du Ministère, rappelle le ministère des Finances. Le ministère des Finances informe tous les opérateurs de jeux d’argent (paris sportifs, casinos, loteries) que les taxes sur l’autorisation d’exploitation et les gains des joueurs doivent désormais être payées à la Direction de la Réglementation Financière, située au croisement de l’avenue Batetela et Boulevard du 30 juin (Kinshasa), Immeuble Crown Tower, 3ème niveau, local 304. «Les conséquences de l’addiction aux jeux de hasard touchent non seulement les individus, mais aussi les familles et les communautés.
Dans un communiqué publié rendu public par le ministère des Finances, tous les opérateurs de jeux d’argent (paris sportifs, casinos, loteries) que les taxes sur l’autorisation d’exploitation et les gains des joueurs doivent désormais être jouer sur casongo payées à la Direction de la Réglementation Financière, située au croisement de l’avenue Batetela et Boulevard du 30 juin (Kinshasa), Immeuble Crown Tower, 3ème niveau, local 304. Elle impose également des obligations aux opérateurs de jeux, notamment en matière d’agrément et de responsabilité sociale.
L’objectif est également de capter les revenus échappant actuellement à l’État, tout en garantissant la sécurité et le bien-être de tous. Cet atelier a offert une plateforme essentielle, pour renforcer le projet de loi visant à établir un cadre légal contraignant. À l’heure où de nombreux pays africains révisent leur cadre légal concernant les jeux d’argent, la RDC prend un virage décisif. Il s’agit, pour le gouvernement congolais, d’affirmer sa souveraineté fiscale sur un secteur économique lucratif tout en envoyant un signal fort aux investisseurs sur la nécessité de jouer le jeu de la transparence. Les taxes sur les casinos au Congo pourraient, selon cette analyse, décourager les investissements et pousser certaines structures vers la faillite, réduisant ainsi l’emploi et les retombées économiques locales. Cette mesure permettra de renflouer les caisses de l’État en lui donnant les moyens de sa politique.
Les enjeux sont exacerbés par l’absence d’une régulation stricte, facilitant le blanchiment d’argent à travers les jeux, un défi majeur dans la lutte contre la criminalité financière. «Le volume des activités dans le secteur des jeux de hasard a connu une évolution fulgurante. » Cette position souligne une volonté de renforcer la fiscalité des jeux d’argent en RDC pour financer les services publics et les infrastructures, un levier économique essentiel dans un pays aux ressources limitées. Le gouvernement de la République démocratique du Congo a entamé des réformes nécessaires du secteur des jeux d’argent, notamment les loteries, les jeux de hasard et concours des pronostics. Ainsi, le ministère des Finances a procédé il y a quelques mois à la relecture des arrêtés portant organisation et réglementation du secteur des jeux de hasard et pratiques assimilées. Notons que la réforme engagée fait, par ailleurs, partie du programme entre la RD Congo et le Fonds monétaire internationale (FMI), dans le cadre de la sortie de la liste du GAFI, comme repère additionnel pour la mobilisation des recettes ainsi que de la série d’actions à entreprendre par la RDC.
La Commission nationale des droits de l’homme tire la sonnette d’alarme face… Ce tabloïd consacré à l’économie, créé en 1982, est progressivement devenu un journal plus orienté vers la politique à partir de 1990. ÉTIQUETÉEles jeux d’argentobligés de se conformer à la loi du pays Les sociétés non agréées doivent se régulariser auprès du Ministère », rappelle le ministère des Finances.